Le cheval que je n’ai jamais eu

Il était blanc. Blanc comme un lapin mais sans les yeux rouges. Il était arrivé un dimanche matin dans le jardin que nous avions à N’Djaména, le portail était resté ouvert. On n’a jamais su d’où il venait. C’était un cheval errant. Il broutait allègrement la pelouse...

Patatras

J’ai aimé les savoir attablés sous le chêne tous ensemble une bougie sur la table la pénombre autour d’eux J’étais dans leurs pensées je le sais, j’y étais j’étais dans la nuit conjurée par la flamme Je porte en moi le deuil de mes amours vivantes C’est un chagrin...

Sol y sombra

Trop de lunes défaites dans le miroir de l’eau Trop de fêtes brisées – en musique, bien sûr – Tous ces soleils ravagés – en musique, toujours – Soleils salis salut je ne reviendrai pas au paradis des louves dans la bergerie ← Les (avant) dernières poupées de...