Un millier de mes pas sur cette route.
Mon tout petit marchait courant, en va et vient, allait venant.
Un millier de mes pas pour quatre milliers des siens.
Maintenant c’est le contraire, en admettant – ce qui est rare –
que nous marchions ensemble encore.
Pour quatre de mes pas, n’en fait qu’un.
Pour le suivre, je marche courant, allant seulement.
Et ce n’est plus la même route.

Mon tout petit, va, vis.
Deviens.

31 janvier 2016

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