Fusent la trille ronde des hulottes

des notes de gouttes chevêches
Toutes ces étoiles précipitées
ça roule comme un torrent clair
On ne sait pas ce qui paillette
du ciel qui ruisselle, orpailleur
ou la terre de sucre-givre
C’est ainsi que ma nuit chemine
en rond, dans le grand loin
Une irrévocable frontière
Mais tout finira bien par fondre
l’hiver et la neige
et les chiens
De mémoire, leurs traces de pétales
 
22 janvier 2014
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