A capella

Le contre-jour sur la vitre est sale de soleil et les prés mangés d’ombre et de lavande noire Le vent a cessé de frapper le silence et l’oiseau sur la branche tue-tête a cappella16 juillet 2020  ← Bao Bab Bam au...

Bao Bab Bam au Bleuet

Certains d’entre vous se souviennent peut-être de mon conte Bao Bab Bam écrit et illustré pour le septième noël de mon fils. L’ami Jeremie N’Tsaï en a fait une formidable interprétation dans les jardins de la librairie Le Bleuet à l’occasion du...

Merci vos mots

Ce poème est de vous.J’ai retrouvé ça dans mes archives. C’était à l’époque du Wizzz.J’avais pioché dans les commentaires que vous aviez laissés dans mes pageset je les avais tissés ensemble. Vous les reconnaîtrez ?Force reste à la vie, dans...

Les amputés

à Simone et Roger aux taraudés de solitudeLorsque l’absence de l’autre aura suffisamment creusé le lit de la tristesse raviné tout espoir de se revoir vivants ils se disparaîtront l’un très vite après l’autre dans l’ordre abject des...