Inbal Ben Haim, elle dansait sur sa corde et le papier acrobate chantait l’orage, la mer
et les galets (j’ai précieusement gardé le confetti qu’elle m’a offert).
J’ai été touchée par la fuite en avant d’Emmanuelle Pépin et Olivier Debos, l’expression des corps et des visages.
Paul Laurent, trop loin perdu dans le noir, je n’ai su capter que son visage un instant éclairé par un flash.
Sabine Venaruzzo, la Cie Une petite voix m’a dit (mais elle crie aussi) avec Raphael Zweifel au violoncelle. Sabine sans qui Les Journées Poët-Poët ne seraient pas.
Fatiha Sadek, elle contait Bruno Doucey et Paul Eluard sur le soprano de David Amar et les percussions subjuguantes de Davy Sur.
Et enfin, j’ai été emportée par « Le chant des possibles » de Marc Alexandre Oho Bambe et la musique et la voix d’Alain Larribet (frissons !).

Un immense merci à Sabine Venaruzzo et son poët-burö, à tous les artistes, à Muriel Revollon et Sarah Vernette de nous avoir invités en pays de Pouasie, et à Magali Revest qui nous a guidés dans cette déambulation avec ses mots de craie sous nos pas.

Avec Sabine Venaruzzo, Inbal Ben Haim, Emmanuelle Pepin, Debos Olivier, Fatiha Sadek Conteuse, Paul Laurent, David Amar, Davy Sur, Marc Alexandre Oho Bambe, Alain Larribet

 

12 mars 2017

 

 

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