Quinzième volet
Voyage…
Sous le vent
Sous le vent from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Giens et Porquerolles
Musique de Dollar Brand « Ntsikana’s Bell »
3 octobre 2013
Remembering
Remembering from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Musique de Avishai Cohen « Remembering »
16 septembre 2013
De quoi je me mail ?
De quoi je me mail from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Musique de René Aubry – Salento
Un grand merci, le cachet du post faisant foi.
13 août 2013
I’m new here
I’m new here from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Chanson de Gil Scott-Heron
22 juillet 2013
Petite fugue de nuit en Sol mineur
Petite fugue de nuit en Sol mineur from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Musique de Jesse Sykes
27 avril 2013
La nuit du chat
La nuit du chat from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Musique de Pat Metheny et Charlie Haden
22 avril 2013
Marche à l’ombre
Marche à l’ombre from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Musique de Asaf Avidan : Your anchor
17 avril 2013
Novembre en avril
Novembre en avril.mp4 from C. Daviles-Estinès on Vimeo.
Musique de Neil Young: Albuquerque
7 avril 2013
Bleu paille-en-queue

J’ai essayé de filmer les pailles-en-queue.
Blancs comme des mouettes.
Ils volaient trop haut en battant vite des ailes comme de gros insectes idiots.
Incapables de rester en place, pas foutus de planer un peu.
J’ai essayé de les suivre en zoomant dessus.
Je tirais au jugé.
Et allez donc zoomer dans le vaste du ciel.
J’ai patiemment épluché mes rushes : des kilomètres de bleu.
Par instants bleu cotonneux, quand la caméra n’arrivait pas à faire le point sur… quoi ?
Pas un nuage, pas une plume.
J’ai mis tous les rushes à la corbeille et j’ai gardé une capture d’écran.
Juste histoire de me rappeler à quel point je les hais.
9 avril 2016
Terroriste
Garée en face de la boulangerie.
Je traverse la rue sous une pluie diluvienne, achète mon pain, retraverse en courant. Déjà trempée.
J’ouvre la portière de la voiture. Une femme, à l’intérieur, lâche le portable qu’elle tenait à la main et pousse un hurlement. Saisie, je referme aussitôt.
Puis je rouvre pour lui dire Pardon, me suis trompée mais elle se remet à hurler.
Je claque à nouveau la portière.
J’ai deux mètres à faire pour rejoindre ma voiture. Je les fais à reculons, face à elle. Sous la pluie à travers le pare-brise, je ne vois pas son visage. Je ne suis pas sûre qu’elle rie autant que moi.
Je lui adresse des signes de contrition. Je crois même que je lui envoie un baiser.
12 février 2016
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