Volets ou vers

 

 

Une poésie à plusieurs volets
chaque volet ouvrant sur une période donnée

Chroniques

Tristes ou gaies, des histoires vraies

Dernières parutions…

Merci vos mots

Ce poème est de vous.
J’ai retrouvé ça dans mes archives. C’était à l’époque du Wizzz.

J’avais pioché dans les commentaires que vous aviez laissés dans mes pages
et je les avais tissés ensemble. Vous les reconnaîtrez ?

Force reste à la vie, dans cette force majeure
Cette fusion mille fois éprouvée
Mélodie irréversible
Je ne sais pas où est ailleurs
Dans nos surprises comme un écho
C’est peut-être comme ça qu’on s’envole
Oiseaux blancs détachés d’une spirale qui ressemble au temps
Faire un point, aigu, dans la trame
Je m’enroule complice dans ce lacis
Les mots s’envolent que n’accrochent pas les claviers salvateurs
D’autres s’écriront qui délivrent
Petits fragments de déchirures
Fragments de lumière, un peu de rêves
Ouvrir des portes
Laisse ouvert
Tomber sans peur, alors
Le doute est notre certitude
L’avenir en devenir
J’avais déjà signé dans une autre vie
Avec des pluies, avec des soleils aux commissures de la plume
La rive existe
aller voir de l’autre côté
Regard brouillé des lendemains
Hier j’ai trouvé un demain
À l’entame d’un nouvel horizon
Une promesse, un espoir
Le vent écrit emportera l’amertume,
Ces traces qui s’effacent comme des perles de lune
Des copeaux de rire étoilés
Continûment
Aujourd’hui maintenant où tout parle d’hier
Ce lambeau de chemin, nous l’avons tous rêvé
La démesure du ciel appelle les souvenirs de l’avenir
À sauvegarder
C’est moins lourd à plusieurs
Tous ces jours qui tissent une vie vécue
Si ma mémoire défaille c’est mon cœur qui se souviendra
Olé

Avec les mots de Psycheau, Montefalco, Claude H, Ryko, Luciole, Inta, Yellow, Gibbon, Boudune,
Decoh, Nisette, Seshat, Njel, Carole Dailly, Cachou, Bibine, Dan, Jiwelle, Livani, Gévé, Sarah, Saralibre, Feu, Gisny, Thian, Patatartiner, Ly, Le fautographe, Emauor, Lapoule, Lachome

Août 2011

Les amputés

à Simone et Roger
aux taraudés de solitude

Lorsque l’absence de l’autre
aura suffisamment creusé
le lit de la tristesse
raviné tout espoir
de se revoir vivants
ils se disparaîtront
l’un très vite après l’autre
dans l’ordre abject des choses
de la vie

 

17 juin 2020