Jamais

C’est à Jamais que tu appartiens, aux heures filantes des étoiles. La lune traîne au petit jour. Elle a un goût de déjà vu et de trop tard. Tes mains courent sur la guitare, tes mains hantées de paysages. Le seul instant solide dans ce port inventé, c’est...

Chantier

Tristesse diffuse Elle ne crie plus Elle ne bat plus aux tempes Elle se dépose et s’accumule sans faire d’histoires Elle ne va plus au fond des choses Et moi je reste moi l’affectif en chantier 1978 ← Tram away Jamais...

Les rivières de vent

Oui je sais, j’ai perdu mes fenêtres d’éternité, mes fenêtres du jamais, j’ai perdu mon ciel. Les avions sabrent de lignes de fuite mon nouvel horizon. Oui je sais, j’ai perdu mes fenêtres d’essentiel. Le soleil ne traverse pas, il...

Exil

Il y a du sable dans le vent et du vent dans la lumière. C’est peut-être ça, ce tremblement devant les yeux. Comme des mirages brouillés vos visages qui tournent, et les pages s’envolent du cahier répertoire. La Tour de Babel désertée. Et c’est le...