En somme, nous

Sédimentaire distance Comme si l’Histoire avait fermé les yeux Une pause espace/temps Traversée de Sahel Où en sommes-nous ? Une ondée, sur le quai de ce printemps Elle ne crépite pas, dans la poussière déposée Exhale un Tchad de cuir et de cire noire Antilopes...

Alors…

Alors le vent en poupe L’étoile juste au dessus (on m’a dit c’est la bonne, surtout ne bouge plus) La vague qui soulève, tient la tête hors de l’eau Ces mots offerts comme des matins Ces mains tendues, ces bras ouverts Où j’apprendrai à...

Kilomètre Ranch

Arbres au lichen Leurs racines acides comme serres d’oiseaux Agrippent Echevellent les talus blonds Des vallées avalées, dévalées Dévidées Jusqu’au kilomètre Ranch Chante Salif, l’épopée ample De la distance 20 février 2015    ...

Printemps

Le bec d’une tourterelle un brin occupé   En terrasse (occupée aussi) J’aurais voulu boire un café mais les gens avaient pris tout le soleil 12 février 2015 ← Laisse dire Chuut...