Ainsi vont

Je compte ceux qui ont compté Ils nourrissent les feux de friche de mes pages habitent le silence qui sourd Etoiles chaque nuit ravivées chaque matin happées dans la grande roue de l’aube Et la vie continue 18 septembre 2017   ← Figoulu Saïgon by night...

Et parfois, paf !

L’impression de flotter légère dans une bulle elle-même flottant légère dans une bulle de temps La tête chercheuse d’une idée noire comme une épingle   8 septembre 2017   ← Avis de grand sec Figoulu...

Tri

Je laisse ma mémoire aux mouettes Je ne garde pas la mer seulement l’hiver de son rivage Je prends l’ocre et la falaise où j’ai suspendu deux volets Je laisse les rues sous la pluie et leurs lueurs diffractées Je garde le miel de la lumière Je prends...