Une très belle note de lecture de l’ami écrivain Guy Coutherut sur mon recueil de chroniques « Quand c’était où, c’était comment ? » publié aux éditions henry / La rumeur libre éditions dans la collection « La vie comme elle va » de Jean Le Boël

Merci Guy !

J’ai commencé ce soir. D’abord en picorant.
Je le savais mais de le lire, ça fait l’effet d’une vérité qui vient te taper dans le dos :
 » Kamarade, là, tu vois, t’as sous les yeux le chant du ciel… »
Alors je lis, j’écoute, une page après une autre,
comme on suit le chemin qui mène au paradis
des buveurs d’eau d’envie.

Enfances :

Ça chante de vérité.
Une déclaration d’ humour à tous ceux qui nous habitent,
qu’on caresse, les yeux fermés.

Arrière-pays

Tellement vivante,
tellement consciente,
que tout, autour,
la terre, les bêtes, les pierres,
lui parlent.

Tellement aimante,
que tous, autour,
de son fils aux gens inconnus,
scintillent et illuminent
les plis du bord
du monde.

La ville

ça pulse; ça chauffe; ça brûle.
Parfois même au troisième degré, là où la mort couve ses petits,là où opèrent, dans la merdeur, les rejetons de Mengele. Et quand tu passes entre leurs griffes, tu sais leur rendre la pareille. En notre nom à tous. En leur donnant (ta douceur s’en vient jusqu’ici) une dernière chance: le présent du conditionnel.

Rêves

ça va ça vient; ça lâche ça tient; ça tout, d’un rien.

Ile Bourbon et Nouvelle Calédonie

La guerre. Le petit con. Celle qu’on vomit par dessus bord. Celui qu’on ne peut pas, qu’on ne peut pas ne pas aimer.

Fermeture
Te laisser enfermer: autant couper l’air en rondelles !

(c) Guy Coutherut